Les fers blancs

le_menu1


Comby change souvent de matériau à la suite d'un évènement extérieur qui, soudain, lui commande de tester autrement ses capacités. S'investir dans une nouvelle technique devient nécessaire lorsque le matériau employé n'apporte plus assez à l'imagination, lorsqu'il se sent un peu prisonnier de sa virtuosité.

A ce moment, la recherche d'une nouvelle technique, d'un matériau différent, excite sa curiosité et permet à Comby de laisser à nouveau libre cours à sa créativité .
fer blanc 1

fer blanc 5 

On ne travaille pas de la même façon le plâtre, le bois ou le métal ; les différents métaux ont chacun leur technique. Tout en poursuivant ses recherches à la cire perdue pour la fonte de bronzes ; par sa malléabilité, sa souplesse, son côté fragile "d'enfant pauvre" le fer-blanc attire Comby.

Pour éviter l'oxydation du métal, certains fers-blancs sont peints.





L'expérience commence par la métamorphose des boîtes de bière et de conserves, en personnages suspendus sur un socle, en " Icare ailé ", en "couples dansants ",  avec bien sûr, quelques squelettes.

Il retrouve avec bonheur le martèlement du métal, l'emboutissage des tôles, le reflet donné par les creux et les bosses. Le métal change, mais le style reste le même : carapaces, têtes barbares, têtes de femme à la chevelure abondante, barques.



fer blanc4












fer blanc 6
Les dessins et la sculpture de Comby exposent au grand jour son "moi intérieur", et sa joie aussi : il est évident qu'avant tout il s'amuse en travaillant !







<< vers page précédente 
vers page suivante>>



1234567